Reparution : Incendie sur la prairie
Réédition
Epuisé depuis quelques mois, revoici cette excellente biographie de Still, par Zachary Comeaux.
Zachary Comeaux Vie est moeurs de l'époque d'Andrew Taylor Still Histoire du développement de l'ostéopathie Traduit & édité par Pierre Tricot 2008-ISBN : 978-2-9509175-3-9
269 rue des Epinettes F-50400 Granville
 Découverte : quelques pages du début du livre
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Andrew Taylor Still est né à Jonesville, Virginie, en 1828. Son père, prêcheur méthodiste itinérant lui a transmis la soif et l’habitude de vivre l’authenticité. Partis vers l’Ouest, père et fils ont vécu au cœur du Kansas les affres du mouvement abolitionniste qui conduira à la guerre de Sécession. Médecin, impuissant devant la souffrance des soldats, devant la maladie qui emportera son épouse et ses enfants, Andrew décidera de chercher et de trouver une meilleure médecine que celle héritée de ses pairs, impuissante et souvent destructrice. Souffrance, curiosité intellectuelle, et volonté de servir le pousseront à réévaluer la médecine et à proposer des approches alternatives dont il aura l’intuition en juin 1874 et qui aboutiront à la création de l’ostéopathie. Tout en respectant la vérité historique, Incendie sur la prairie décrit la perspicacité et la persistance qui lui seront nécessaires pour matérialiser ces idées en une institution viable. Cette vie romancée de Still évoque une époque, des lieux et des mœurs pour nous inconnus : la vie sur la frontière américaine à l’époque de la colonisation de l’ouest, la guerre de sécession, l’apparition du chemin de fer... Il nous décrit les passions, les personnalités, l’état de la science de l’époque de Still. Le récit apporte une foule de détails sur la vie de Still, recueillis à partir de nombreuses sources de documentation et, en rendant compte des côtés romantiques, spirituels, pratiques et politiques des événements, précise de manière parfois inattendue, la manière dont Still a procédé pour engager sa réforme médicale.
Tenségrité
  Le terme tenségrité a été forgé en 1949, par Richard Buckminster Fuller, [2] un architecte et designer américain. Au départ, il s’agit d’une idée, ou plutôt d’un rêve, que Buckminster Fuller transformera en concept : celui d’une organisation architecturale associant « des îlots de compression dans un océan de tensions. » Contractant les deux mots « tensile » et « integrity », qui rendent compte d’une tension intégrale et intégrée, il appelle ce concept « tensegrity, » francisé en « tenségrité. »
Dans les années 1950, le sculpteur américain Kenneth Snelson concrétisera ce concept en produisant des sculptures arachnéennes dont les tubes comprimés semblent flotter dans l’air au sein d’une chrysalide de câbles, remettant ainsi en cause notre longue culture de la construction.
Les structures établies sur la tenségrité sont réalisées en reliant des barres par des câbles, sans que les barres soient directement reliées entre elles. On réalise ainsi un système rigide et déformable, stabilisé, non par la résistance de chacun de ses constituants, mais par la répartition et l'équilibre des contraintes mécaniques dans la totalité de la structure. Les principaux avantages de ce système sont sa légèreté, sa consommation minimale de matière première et surtout, sa souplesse et sa flexibilité, associées à une grande solidité.
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Biologie des croyances
  Comme beaucoup d’ouvrages qui furent pour moi déterminants, ce livre m’est « tombé dans les mains » sans que je le cherche, recommandé par un ami. Pourtant, quel titre bizarre... Oser associer biologie et croyance, montre une prétention scabreuse, ou un sens de la dérision affûté, à moins qu’il ne s’agisse de révélations particulièrement sulfureuses... C’est essentiellement la qualité de cet ami, n’appartenant pas, selon moi, à la catégorie des « illuminés », qui a vaincu ma réticence et m’a poussé à le lire. De plus, la découverte de la qualité de l’auteur a fait s’évanouir les réticences qui demeuraient en moi. En effet, ce livre n’a pas été écrit par quelque auteur New Age comme il en fleurit tant ces dernières années, particulièrement aux USA, mais par un biologiste de haut niveau, réputé dans sa spécialité pour avoir publié dans les domaines de la biologie et de la microbiologie cellulaires, en son nom ou au sein d’équipes de chercheurs, nombre de travaux tout à fait reconnus par la communauté scientifique. Enfin, l’association de deux termes aussi contradictoires que biologie et croyance a attisé ma curiosité. Je me suis notamment demandé comment l’auteur allait négocier cette antinomie. Je n’ai pas été déçu...
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De l'intention
  Je suis actuellement plongé dans la lecture d’un ouvrage de Lynne McTaggart La science de l’intention, 1 que je trouve passionnant. Cet ouvrage s’intéresse à l’influence que peut avoir l’intention sur la vie et le vivant, sur notre vie et la vie d’autrui. La réalité du pouvoir de l’intention n’est pour moi aujourd’hui sujette à aucun doute. Je l’utilise le plus consciemment possible dans ma vie courante, aussi bien personnelle que professionnelle. Avec la présence et l’attention, je la considère comme un des outils les plus fondamentaux de la conscience. Sa reconnaissance et son utilisation sont des éléments essentiels dans le fonctionnement d’un praticien d’approche tissulaire. Il en est sans doute de même pour tout praticien, qu’il en ait conscience ou non. Pour formuler son importance, j’utilise toujours cette phrase :
À l’intention, la vie répond – ou tente de répondre –, à la force, elle se soumet.
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