Approche tissulaire de l'ostéopathie

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Home Le blog Ces bons médicaments

Ces bons médicaments

Cocaïne pour maux de dentsVoilà contre quoi s'insurgeait Still !

Transmis par Francis peyralade,
voici quelques réclames pour des médicaments de l'époque de Still.




Cocaïne drops for toothache

Dragées à la cocaïne pour maux de dents...

Très populaire auprès des enfants en 1885.
Non seulement soulageaient-t-il la douleur, il rendait les enfants de bonne humeur !



Elixir parégorique

Médicament antidiarrhéique à base d'opium,
dénommé également teinture d'opium benzoïque ou teinture d'opium camphrée.

Elixir Parégorique




Ici, si l'on regarde bien, on note 46% d'alcool en plus de l'opium.
Et la posologie :
Bébé de 5 jours, 5 gouttes
Bébé de 2 semaines, 8 gouttes
Enfant de 5 ans 25 gouttes
Adulte : un bonne cuiller à café...



Et pour l'asthme ? Vapor-OL Treatment voyons !

Contre l'asthme






















Vapor-OL Treatment n°6
Ne contient pas moins de 46% d'alcool
3 grains d'opium par once (30 g)
Pour asthme et autres affections spasmodiques.
Cocaine drops for toothache -  Cocaïne pour maux de dents
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Très populaire auprès des enfants en 1885. Non seulement soulageaient-t-elles la douleur, elles rendaient les enfants de bonne humeur!
 

Citation

La vérité n’a pas de sentier, et c’est cela sa beauté : elle est vivante.
Une chose morte peut avoir un sentier menant à elle, car elle est statique.
Mais lorsque vous voyez que la vérité est vivante, mouvante,
qu’elle n’a pas de lieu pour se reposer,
qu’aucun temple, mosquée ou église, (laboratoire ?),
bref que rien ne peut vous y conduire...
Alors, vous verrez aussi que cette chose vivante est tout ce que vous êtes en réalité :
elle est votre colère, votre brutalité, votre violence, votre désespoir.....

Krishnamurti, se libérer du connu...

Quoi de neuf ?

Encore une nouvelle traduction
Charles Hazzard, Pratique et Thérapeutique Appliquées de l’Ostéopathie (3ème édition révisée - 1905) Si vous êtes intéressé de savoir comment pratiquaient les premiers ostéopathes et comment ils utilisaient les relations nerveuses sensitives et motrices, mais aussi sympathiques et parasympathiques, pour le mieux-être de leurs patients.Traduction réalisée par Cathy Bednarczyk en 2003 pour son mémoire de fin d'études. Qu'elle soit remerciée pour son autorisation de publier sur le site.

Une nouvelle traduction

Guy Dudley Hulett Manuel de Principes de l’Ostéopathie (Chapitres 1-3) (1903). Contrairement aux textes de la même époque écrits par d'autres auteurs que Still (Barber, Hazzard, McConnell), ce manuel présente l'ostéopathie en l'abordant par sa philosophie dont il démontre l'utilité et l'évidence pratiques. Un bain de jouvence ostéopathique ! Les chapitres 1-3 ici présentés sont particulièrement édifiants à ce propos (traduction en cours).

Un nouvel article
Vous avez dit esprit ou esprit ? ce texte a été écrit à la suite de difficultés de traduction des mots anglais « mind » et « spirit » que l'on traduit en français par esprit alors qu'ils n'ont pas le même sens. En définissant plus précisément ces deux mots et réanalysant les textes de Still et de Sutherland qui les utilisent, on parvient à une compréhension intéressante de ce qu'ils voulaient transmettre. Cela peut grandement nous aider à préciser ce que nous faisons au cours de nos traitements.

Deux traductions
Tom Schooley : Le fulcrum
Elève direct de Sutherland, de la même génération que Rollin Becker. Il nous parle avec profondeur du concept de fulcrum, que l'on peut appliquer à notre travail d'ostéopathe, mais à notre être aussi...
H. E. Litton : Traitement ostéopathique de la pneumonie.
Litton fut ostéopathe en Californie dans les années 1940. Ce texte est le transcript d'une conférence donnée en 1942 et publiée dans le Journale de l'AOA de la même année. Bien qu'ancien, il donne les élements essentiels de la philosophie d'un traitement ostéopathique de la pneumonie et de la pleurésie. Cette philosophie n'a pas changé...


Sutherland et Swedenborg
Sur le site de Jean-Louis Boutin, un dossier intéressant sur les liens existant entre le modèle MRP de Sutherland et les théories émises par le savant théosophe Emmanuel Swedenborg au XVIIème siècle.
Deux articles écrits par des ostéopathes américains établissent ce parallèle et montrent sans équivoque que le modèle MRP n'a pas été inventé par WGS, mais qu'il l'a hérité de Swedenborg et l'a adapté à son expérience clinique.
Passionnant et... décoiffant (normal chez un ostéopathe crânien...)
Le lien :
dossier Swedenborg