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Conséquences de la rétention
- Sur le plan subjectif, celui de la conscience, la rétention (individuation des consciences) correspondant à une diminution d’échanges ou de communications avec l’environnement, la structure devient alors moins consciente d’exister et, échangeant moins avec l’organisme auquel elle appartient, sort partiellement de la conscience de cet organisme qui oublie son existence. Cet « oubli » est mutuel : la partie « oublie » en partie l’existence du tout qui, lui-même, « oublie » en partie l’existence de la partie qui s’est individualisée.
- Sur le plan objectif, celui de la matière physique, cela se traduit par une augmentation de la densité, de la tension et de l’inertie (plus d’énergie concentrée dans une zone précise).
- Sur le plan mécanique, la zone en se rétractant, attire à elle les tissus qui lui sont connectés, ce qui altère la mécanique profonde de tout le système, l’obligeant à créer des adaptations.
- Sur le plan physiologique, celui de la fonction, la zone étant en hypocommunication assure moins bien la ou les fonctions qui lui sont dévolues, obligeant l’organisme à mettre en place des fonctionnements compensateurs.
- Sur le plan circulatoire, il y a ralentissement et stagnation des flux d’échange induisant notamment dans les liquides des stases et accumulations de substances potentiellement toxiques.


