Résistance
Lorsqu’une zone résiste, rechigne à se remettre en communication (à lâcher, se détendre, se remettre en mouvement), nous utilisons des aides qui ont pour but d’atteindre plus fortement les consciences en résistance, afin de les remettre en communication. Il peut aussi être nécessaire d’aller rejoindre localement (avec les mains) la région à problème, afin de pouvoir être plus proche d’elle, physiquement parlant.
Les aides
Outre la présence et l’enracinement/lâcher-prise, qui demeurent les points clés de l’être au niveau du praticien, existent quelques moyens bien connus, déjà développés avec notre modèle :
1. Trouver (localiser) dans l’espace corporel ou extra-corporel les entités en refus.
2. Focaliser l’attention dessus (subjectif), les rejoindre dans leur densité/tension/immobilité (objectif).
3. Recourir à l’apnée expiratoire.
4. Entrer en dialogue (verbal, mais mental) en utilisant les outils prévus à cet effet : « Je m’adresse à, », inciter le refus, l’utilisation du « Qui ne veut pas ? », en mode itératif (attendre avant de renvoyer l’information que les tissus se soient à nouveau collés dans leur refus)
5. Pousser plus loin avec l’interrogation tissulaire (qui utilise les sources de rétention).
6. D’autres aides peuvent être nécessaires en fonction du contexte, notamment la technique de régression consciente (Tricot, 2005, 197-210) et la technique sur les flux (Tricot, 2005 211-227), développées et mises en pratique au niveau 2 d’approche tissulaire.
Ces moyens fonctionnent, plutôt bien. Mais je me rends compte qu’ils ne fonctionnent vraiment que lorsque le praticien est à la fois bien enraciné et bien relié à la Source. Ce n’est plus lui, alors, en tant que personne qui fait le travail, il se contente de diriger le flux d’attention/intention, amenant l’esprit de vie dans les zones corporelles du patient où il a reconnu une difficulté. Il n’est qu’un intermédiaire. Le praticien, alors, n’est qu’un « émissaire » de l’Esprit de vie, ce n’est pas lui qui fait le travail.


