Approche tissulaire de l'ostéopathie

Livre : Ostéopathie dans le champ crânien

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Harold I. Magoun

Traduit par Henry O. Louwette
Sully, 2002, ISBN 2-911074-42-4
BP 171 - 56005 Vannes Cedex
Site Internet : www.editions-sully.com
E-mail :

Osteopathy in the Cranial Field première édition de 1951 peut être considéré comme un des textes fondamentaux de la pensée de William G. Sutherland avec Contributions of Thought, Teachings in the Science of Osteopathy et The Cranial Bowl.

Cette édition originale, la seule approuvée par W. G. Sutherland, est le résultat d’une compilation éditée par Harold I. Magoun Sr à partir d'un manuel écrit par Howard et Rebecca Lippincott, d’un essai de Paul Kimberly. des entretiens avec W. G. Sutherland concernant son concept enseigné entre 1939 et 1950, ainsi que de l'expérience propre de H. I. Magoun combinée à celle de ses collègues de l’Osteopathic Cranial Association.

L’intérêt majeur de l’ouvrage réside dans le fait que le lecteur verra apparaître aisément « entre les lignes » l’influence du maître. La force de son enseignement est ici bien plus présente que dans les versions ultérieures.

D’un point de vue pédagogique, ce texte permet un nouvel aperçu des considérations anatomiques et améliore la perspective du concept, envisagé comme un tout. Le développement des techniques est présenté de manière claire, le style est assuré et direct.

C’est aussi un document historique remarquable, car il rapporte avec profondeur les idées fondamentales du travail de W. G. Sutherland, ainsi que celles discutées par ceux qui ont continué à enseigner son oeuvre après sa mort. En outre, il contient des informations, des illustrations et des citations non reprises dans les éditions de 1966 et de 1976.

Enfin, Ostéopathie dans le champ crânien, Edition originale restitue la continuité avec la philosophie développéepar Andrew T. Still dans ses aspects énergétique et spirituel, ce qui avait été complètement supprimé dans la deuxième édition, et redonne à la dimension fluidique sa véritable place.

Dans cette perspective, la vision systémique se substitue à la réduction mécaniste, l’oeuvre retrouve sa cohérence guidée par son essentiel, le Principe de Vie.